Voila, c'est mon dernier billet 2007. Je suis très heureuse d'avoir
commencé ce blog un jour et d'avoir ces derniers mois, vraiment choisis de prendre le temps d'y laisser des mots... Des mots qui vous ont touché, interloqué, ébranlé, amusé, agacé... Je
les ai écrit pour partager mon expérience avec vous et surtout pour vous transmettre beaucoup d'amour.
Je voulais vous remercier tous pour le chemin que vous parcourez depuis des jours, des mois et des années, pour toutes vos
remises en question, vos interrogations, vos envies de sauver la planète, d'aider les autres, d'être tout simplement mieux dans vos pompes...
Je vous remercie d'aimer la vie ainsi et je ressens beaucoup d'émotions parfois derrière les mots même si je sais que beaucoup n'osent pas coucher leurs mots sur le net... Prenez
et partez sans culpabilité, ce blog est fait pour ça.
Voila un dernier billet pour vous, pour vous dire que je vous trouve courageux.
Merci à vous de vos encouragements aussi, de toutes cette énergie de reconnaissance que je sens souvent et de tous vos sourires.
Je vous souhaite de passer une plus jolie journée encore que celles que vous avez dû passer durant cette année et de vous souvenir de toutes celles qui vous ont fait du bien...
Bon réveillon et à l'année prochaine pour d'autres aventures!!!!
On est tous dépendant de quelque chose. Cherchez bien... Chocolat, sexe, regard des
autres, reconnaissance, argent, pouvoir, drogue, alcool, amour, sport à haut niveau…
Un bébé élevé sans amour meurt, il né naturellement avec un grand besoin d'amour, il est
dépendant de l'amour que va lui donner ses parents, il réclame, crie et pleure son besoin d'amour.
Alors très vite, dès notre plus jeune âge on
apprend à nos dépends notre dépendance à cet amour qui se trouve à l'extérieur de nous et qu'on réclame pour contenter ce corps qui
demande…
La dépendance apporte un plaisir venant de l'extérieur qui ne
satisfait pas réellement un besoin intérieur.
Elle correspondrait presque à un caprice de l'instant devant lequel il
nous manque la volonté de résister. On se rend compte consciemment de notre dépendance quand on n’arrive plus à trouver cette compensation extérieur satisfaisante ni suffisante à combler ce
manque, ce besoin d'amour. Quand on comprend que l'objet de notre
dépendance ne peut pas réellement combler notre manque d'amour, on a envie de s'en détacher, mais on ressent très vite une sensation de manque. C'est même physique, et très vite, on craque. Alors
on replonge dans le même scénario ou parfois, on trouve un substitue qui ne règle rien et repousse l'étape du manque à dépasser à un jour prochain. C'est tellement humain ce besoin de revivre la
même expérience jusqu'à en vomir et à en être malade, jusqu'à ne plus pouvoir recommencer physiquement. Le corps s'exprime et refuse.
Se regarder faire ce "caprice" en toute conscience est une première étape
intéressante.
Pour réussir à passer le cap, il est nécessaire de compenser le manque par un bien-être qu'on s'apporte soi-même et prioritairement à son corps. C'est la seule chose à faire. Développer son
bien-être, apprendre à se détendre, se faire plaisir. Et souvent, quand on a été habitué depuis longtemps à chercher à l'extérieur de soi le bien-être, il y a un long apprentissage qui va
demander d'accepter de travailler pendant quelques mois sur la capacité à répondre soi-même à ce besoin d'attention, de présence, de bien-être, de plaisir. La grande difficulté est de passer le
cap du manque qui physiquement est insupportable, c'est pour cette raison que se chouchouter sainement est indispensable, sans tomber dans le piège d'une autre dépendance extérieure comme trouver
l'excellent masseur du 15 ème qui nous pétrit comme un Dieu dont on ne pourrait plus se passer. ;o)OO00o
"J'ai survécu à cette terrible épreuve. Je resisterai mieux encore la prochaine fois."
Eleanor ROOSEVELT
J’ai essayé de vous parler de l’esprit de Noël et je n’ai pas réussi à transcrire ce que je ressentais vraiment…
"La joie est en tout: il faut s'avoir l'extraire...."
CONFUCIUS
Tellement vrai et tellement difficile à la fois parfois...

"J'ai survécu à cette terrible épreuve. Je resisterai mieux encore la prochaine fois."
"La joie est en
tout: il faut s'avoir l'extraire...."
Merci de votre visite et à très vite!